miércoles, 18 de abril de 2007


Salta en el desierto un veneno parlante. Habla, tú respondes.


TU (OU UN POÈME DANS UNE PROSE SURRÉALISTE ENTRE DEUX SOUPIRS)

TÚ (O POEMA EN PROSA SURREALISTA ENTRE DOS SUSPIROS)

QUINZE ANS: une place du deux mai: UNE ABSTRACTION

Les Sourires dans l'agonie des drogues. Un alcool et une folie dans une nuit d'hiver. Un feu et des chants. Une angoisse réprimée. Tard. Des cris. Mourir à Madrid.
Dans le coucher des dieux païens aucuns ils dansaient entre cannabis et des massues au vent, en grattant la luxure de "je tu veux". Je ne crois pas en vérités. Cela était vrai.
Des chaînes. Punk. Des plaques de Mercedes volées. Rastas. Piercings.
Des vérités incertaines : Sentir que tu vas n'est pas de sentir, on est de mentir.

Il n'y avait rien.
Une exclusivité ?
Tu taches d'un carmin tachées de noir du café du petit déjeuner.





(QUINCE AÑOS: Dos de Mayo: ABSTRACCIÓN

Sonrisas en la agonía de las drogas. Alcohol y locura en una noche de invierno. Fuego y cantos. Angustia reprimida. Tarde. Gritos.
Morir en Madrid.
En el ocaso de los dioses paganos algunos danzaban entre cannabis y mazas al viento, raspando la lujuria del “te quiero”.
No creo en verdades. Aquello era Verdad.
Cadenas. Punk. Chapas de Mercedes robadas. Rastas. Piercings.
Verdades inciertas: Sentir que sientes no es sentir, es mentir.

No había nada.
¿Exclusividad?
Manchas de betún tiznadas del café del desayuno.)




VINGT-ET-UN ANS : près de la place le deux mai : UNE AVERSION AMOUREUSE

Un chapeau ridicule. Un rire ivre. Un doigt dans la joue : un baiser. Donne-moi un dé à coudre. Je préfère être comme Peter Pan. Wendy. Peut-être je préfère te voir comme Sainte Thérèse de Jesús. Qui est-ce qui sait. Il est possible que si tu étais elle je cagaría chez le Dieu devant ton visage, il te cracherait, il te frapperait … le Dieu n'existe pas pourquoi tant de violence ?

Cette nuit je n'ai pas rêvé de tes caresses dans mon visage. Je n'ai pas dormi. Cependant, la nuit passe à ton côté, Wendy. Des iris sauvages, une fleur de lion.
Une sainte Thérèse.
La Pasionaria ?



(VEINTIUN AÑOS: cerca del Dos de Mayo: AVERSIÓN ENAMORADA

Sombrero ridículo. Risa embriagada. Un dedo en la mejilla: un beso. Dame un dedal. Prefiero ser como Peter Pan. Se Wendy.
Quizás prefiero verte como Santa Teresa de Jesús. Quién sabe. Puede que si fueras ella me cagaría en Dios delante de tu cara, te escupiría, te golpearía…
Dios no existe (o sí) ¿por qué tanta violencia?

Esta noche no soñé con tus caricias en mi rostro. No dormí. Sin embargo, pase la noche a tu lado, Wendy. Lirios salvajes, flor de león.
Santa Teresa.
¿La Pasionaria?)

UNE CONCUPISCENCE TRANSFÉRÉE : près de l'inconsistance : TU

Je vomis sur les colombes,
des nuits étoilées,
des océans orgásmicos,
suicidaires du romantisme.

Je nourris la misère,
la mort sans discours,
des capotes anglaises exténuées,
mon sexe et ta langue.

Tu emportes de la main l'enfance enveloppée de larmes. Les poitrines oubliées. Le clitoris trahi par mille mains. Une cocaïne dans tes mots. Un héroïne dans mes oreilles.

Un rhum, un rhum, un rhum, une tequila, un rock and roll … : tu!

Les culottes ensangrentadas (huit mille deux cent cinquante-trois découragement), le poil(cheveux) au vent, au vent: au Vent! Un monde dans chaque sourcil, l'expiré entre mes jambes. L'embrassade à la nostalgie de tes grilles, de l'intelectualismo démoli par ton unexpressivité.

Un rhum, un rhum, un rhum, une tequila, un rock and roll … : tu!



(CONCUPISCENCIA TRANSFERIDA: junto a la vacuidad: TÚ

Vomito sobre las palomas,
noches estrelladas,
océanos orgásmicos,
suicidas del romanticismo.

Acaricio la miseria,
la muerte sin discurso,
condones consumidos,
mi sexo y tu lengua.

Llevas de la mano la niñez envuelta en lágrimas. Los pechos olvidados. El clítoris traicionado por mil manos. Cocaína en tus palabras. Heroína en mis oídos.

Ron, ron, ron, tequila, rock and roll… ¡Tú!

Las bragas ensangrentadas (ocho mil doscientos cincuenta y tres desalientos), el pelo al viento, al viento, ¡Al Vent! Un mundo en cada ceja, lo expirado entre mis piernas. El abrazo a la nostalgia de tus rejas, el intelectualismo derrocado por tu inexpresividad.

Ron, ron, ron, tequila, rock and roll… ¡Tú!)




1 comentario:

Ohkan dijo...

Con entradas como estas no pretenderás que te escriba nada que pueda estar a la altura, al menos en apariencia, ¿no?

¡Qué le vamos a hacer! A unos Dios les concede el don de la palabra y a otros les concede el don de la belleza, pero aquí no puedo colgar mi foto. Así que te aguantas con este comentario. Que encima de que debiera estar durmiendo (o en su defecto estudiando) te leo y te firmo.

Tu entrada me hace replantearme dos cosas:
- Retomar el francés
- Buscarme amigos menos cultivados

Gros bisoux pour le garçon le plus beau du blog